Source: Externe

rapport intérimaire de l'ONU par le Rapporteur spécial sur la torture , Manfred Nowak , qui signale la fin de l'impunité pour les actes de torture et de mauvais traitements psychiatriques
 
antidépresseurs, somnifères, benzodiazépines....
 
Horreurs quotidiennes du système de santé mentale
histoires d'ISRS
 
Organisation des Nations Unies
 
Témoignages et techniques
 
le taux de suicide, de mort et de tentatives de suicide liées au Zyprexa ayant eu lieu pendant les essais cliniques de pré-commercialisation a été "le plus élevé que tout autres médicaments psychotropes dans l'histoire"
 
"Les prisonniers politiques en Russie soviétique ont été torturés avec des «antipsychotiques» phénothiazines" "En Russie,c'est de la la torture. En Amérique, c'est de la "thérapie".
 
"Que ce soient ceux de première ou de deuxième génération, les neuroleptiques multiplient par deux le risque de mourir d'un problème cardiaque soudain.
 
"il évalue à 40% le pourcentage de décès causés par les complications cérébrales dues au traitement ».
 
«Quand un courant électrique est appliqué à l'organisme par des dirigeants tyranniques, nous appelons cela de la torture électrique»
 
torture chimique iatrogène (provoquée par le médecin)
 
"à tous les coups ce gars-là était suivi dans un hopital psychiatrique pour être devenu fou dangereux à ce point".
 
La surmortalité des malades mentaux hospitalisés en France est connue depuis plusieurs années. Elle est constatée pour toutes les causes de décès." (Source : DRESS, résultat et étude, n°206. Décembre 2002.)
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TORTURE AVEC DES MEDICAMENTS sur ordonnances : STOP !
"44 fois plus de suicides chez les hospitalisés psychiatriques [1][2].
La moitié des hospitalisés psychiatriques sont gravement traumatisés [3]".
"Torture psychiatrique : enfermements, contentions, isolements, torture aux neuroleptiques, menaces, humiliations, perte des droits, tutelles forcées. Pratiques de droguage amnésiant, acceptation forcée d'une étiquette psychiatrique, endoctrinement dans l'idéologie psychiatrique (projection de films réalisés par les labos), menaces de rétaliations par hospitalisation forcée et torture, droguage par injection à durée indéfinie, refus des demandes de sevrage, désinformation sur les produits et les alternatives, menace d'électrochocs, tout cela au nom d'une souffrance ou d'un handicap psycho-social ou d'antécédents de psychiatrisation. Telles sont les expériences vécues par mes amis en France.
Maladies fabriquées par le système : Les drogues psychiatriques fabriquent les symptômes, les syndromes de sevrage, les dommages cérébraux chroniques, et d'autres maladies [5][6][7][8]. Les médecins interprètent faussement les effets des médicaments et des traumatismes d'hospitalisation comme des signes de maladie psychiatrique. Ils assimilent abusivement les syndromes de sevrage médicamenteux à des "rechutes", alors que ceux-ci sont intenses, retardés jusqu'à un mois, et présents pour de faibles baisses de dosage. Les médecins ignorent les effets secondaires et les dommages chroniques. Ils ne savent pas sevrer des médicaments, refusent de le faire et pratiquent une absurde et nuisible pérennisation des prescriptions.
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association d'Aide aux Parents d'Enfants souffrant du Syndrome de l'Anti-Convulsivant :
S'assurer que les femmes prenant du Valproate de sodium(dépakine, dépakote...) (1000mg et plus)soient conscientes qu'elles ont environ 30% de chance d'avoir un enfant ayant un handicap.
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Le traitement forcé en psychiatrie tel que nous le pratiquons actuellement ne peut être défendu, ni sur des bases éthiques, ni sur des bases juridiques ou scientifiques. Ethiquement, les valeurs et les préférences des patients ne sont pas respectées, bien que le droit fondamental de l'homme à une égale reconnaissance devant la loi s'applique à tout le monde, aussi bien aux personnes atteintes de troubles mentaux 1,2. Cela ressort clairement de la Convention des Nations Unies sur les Droits des Personnes Handicapées 2, que pratiquement tous les pays ont ratifiée. Cependant, nous ignorons la Convention et nous continuons à discriminer les personnes ayant des problèmes mentaux.
Veuillez considérer ceci. Les médecins ne peuvent pas donner aux patients de l'insuline sans leur autorisation, même si le manque d'insuline peut les tuer, et ils ne peuvent pas donner des transfusions de sang à des personnes adultes témoins de Jéhovah sans leur permission, même si le manque de sang pourrait les tuer. Les seuls médicaments qui peuvent être administrés sans autorisation sont également parmi les plus dangereux. Les médicaments psychiatriques sont le troisième tueur majeur après les maladies cardiaques et le cancer, avec environ 539 000 décès aux États-Unis et l'Union européenne combinés. 1,3 Seuls les soldats en guerre et les patients psychiatriques sont forcés de courir des risques contre leur volonté qui pourraient les tuer ou les mutiler. Mais il existe une différence importante et éthiquement pertinente: les soldats ont choisi de devenir des soldats; Les patients psychiatriques n'ont pas choisi de devenir des patients psychiatriques.
Dans de nombreux pays, une personne considérée comme insensée, ou dans un état semblable, peut être admise dans un service psychiatrique sur une base involontaire si la perspective d'une guérison ou d'une amélioration substantielle et significative de la condition serait autrement sensiblement éloignée. Après avoir étudié soigneusement la science pendant de nombreuses années, je suis venu à douter que ce soit toujours le cas. 1
Le traitement forcé implique le plus souvent l'utilisation d'antipsychotiques, mais ce sont des médicaments très médiocres. Les essais cliniques contrôlés versus placebo sont gravement irréguliers parce qu'ils n'ont pas été suffisamment aveuglés. 1 Les antipsychotiques ont de nombreux effets secondaires évidents, de sorte que la plupart des médecins et des patients peuvent deviner si un médicament actif ou un placebo est donné, ce qui exagère nettement l'effet mesuré 1. , Presque tous les patients dans ces essais étaient déjà en traitement avec un antipsychotique avant qu'ils ne soient randomisés après une courte période d'élimination du produit (dite "wash-out"). Cette méthodologie de sevrage brutal (dite "cold turkey") signifie que les symptômes d'abstinence - qui peuvent inclure la psychose - sont subis par les patients qui reçoivent un placebo. Même aidé par ces biais formidables dans les essais, le résultat est pauvre. L'amélioration minimale de l'évaluation des impressions cliniques globales correspond à environ 15 points sur l'échelle des syndromes positifs et négatifs 4, mais ce qui a été obtenu dans les essais contrôlés par placebo récents dans les demandes de nouveaux antipsychotiques de la FDA (Food and Drug Administration) étaient de seulement 6 points 5, Aussi il est facile d'améliorer les scores de façon non négligeable si les gens sont assommés par un tranquillisant et expriment leurs idées anormales moins fréquemment. Ainsi, la FDA a approuvé de nouveaux médicaments antipsychotiques dont l'effet est bien en deçà de ce qui est cliniquement pertinent. Les médicaments anciens sont également inefficaces.
Alors que les avantages des antipsychotiques sont douteux, les méfaits sont certains, et la méthodologie du sevrage brutal est mortelle. Un patient sur 145 qui est entré dans les essais de rispéridone, d'olanzapine, de quetiapine et de sertindole est décédé, mais aucun de ces décès n'a été mentionné dans la littérature scientifique 6. Par conséquent, si nous voulons savoir à quel point ces médicaments sont mortels, nous devons nous référer aux essais pratiqués sur des cas de démence, étant donné que ces patients ne sont pas susceptibles d'avoir reçu des antipsychotiques avant la randomisation. Des essais randomisés dans les cas de démence montrent que pour 100 patients traités pendant quelques semaines, un est tué par un antipsychotique par rapport à ceux traités par placebo 7. Cela pourrait même être pire que cela parce que les décès sont gravement sous-déclarés dans les essais publiés. Par exemple, un examen a révélé que seulement 19 des 50 décès et 1 des 9 suicides sur l'olanzapine décrits dans les résumés des essais sur les sites internet étaient également présents dans les articles de revues. 8
Rien n'indique que la contention physique au moyen des ceintures ou l'isolement aient des avantages, mais ces traitements peuvent également être mortels. La violence engendre la violence et lorsque les patients psychotiques deviennent violents, c'est très souvent à cause du traitement inhumain qu'ils reçoivent. Ce peut être aussi parce qu'ils font l'expérience des syndrômes de sevrage lorsqu'ils oublient quelques doses d'un antipsychotique parce qu'ils sont très désagréables à prendre, ce qui peut inclure l'akathisie - une forme extrême d'agitation qui prédispose au suicide et à l'homicide.
Les électrochocs sont également contraint sur les personnes bien qu'il ne semblent pas fonctionner pour la schizophrénie et bien que l'effet sur la dépression soit temporaire, ce qui entraîne souvent une série de chocs. 1 Environ la moitié des patients subissent des pertes de mémoire 1 et plus les traitements sont répétés, plus sévères sont les pertes de mémoire 9. Certains psychiatres prétendent que les électrochocs peuvent sauver des vies, mais cela n'a jamais été documenté alors que nous savons que les électrochocs peuvent tuer les personnes: environ 1 patient sur 1000 meurent. 10
Une autre raison pour l'usage de la force est si les patients présentent un danger évident et substantiel pour eux-mêmes ou pour d'autres, auquel cas ils peuvent être involontairement admis. Cependant, cela n'est pas nécessaire. La loi italienne sur la santé mentale précise qu'une raison pour le traitement involontaire ne peut pas être que le patient est dangereux. C'est l'affaire de la police, comme c'est également le cas en Islande, et les patients en Italie peuvent décider qu'ils veulent un traitement ailleurs. 1
Le traitement forcé fait plus de mal que de bien et il tue beaucoup de personnes, non seulement à cause des dommages directs des médicaments, mais aussi à cause du suicide. Une étude sur un registre de 2 429 suicides a révélé que plus le contact avec le personnel psychiatrique avait été étroit, ce qui impliquait souvent un traitement forcé, et pire était le résultat. 11 Comparativement aux personnes n'ayant reçu aucun traitement psychiatrique au cours de l'année précédente, le rapport du taux ajusté du suicide est 44 (intervalle de confiance de 95% entre 36 et 54) pour les personnes qui avaient été admises dans un hôpital psychiatrique. Ces patients risqueraient d'être plus à risque de suicide que les autres patients (confusion par indication), mais la plupart des biais potentiels dans l'étude favorisaient l'hypothèse nulle qu'il n'existe pas de relation. Un éditorial qui l'accompagne a fait remarquer que certaines des personnes qui se suicident pendant ou après l'admission à l'hôpital le font en raison des conditions inhérentes à cette hospitalisation 12.
J'admets pleinement que certains patients soient très difficiles à traiter de façon optimale sans utiliser la force. Mais il semble qu'avec une bonne direction et une formation adéquate du personnel dans les techniques de désescalade, il est possible de pratiquer la psychiatrie sans utiliser la force.1,13,14 En Islande, les ceintures n'ont pas été utilisées depuis 1932 et il y a des psychiatres partout dans le monde qui ont traité les patients profondément perturbés pendant toute leur carrière sans jamais avoir utilisé ni les antipsychotiques, ni les ECT (électrochocs), ni la force.
Je crois que nous devons abolir les lois d'admission forcée et de traitement, conformément à la Convention des Nations Unies sur les droits des personnes handicapées 2. L'abandon de la force sera préjudiciable à certains patients, mais cela profitera à beaucoup plus de personnes. Nous devrons trouver comment nous pourrions mieux traiter les patients qui auraient bénéficié d'un traitement forcé dans un avenir où la force n'est plus autorisée.
Peter C Gøtzsche possède une maîtrise en biologie et chimie de 1974 et un doctorat en médecine de 1984. Il est spécialiste en médecine interne. Il a co-fondé la Collaboration Cochrane en 1993 et ​​créé le Nordic Cochrane Centre la même année. Il est devenu professeur en méthodologie et analyse en recherche clinique à l'Université de Copenhague en 2010.
Torture et violation des droits de l'homme en Suisse

SMT Gotzsche

"Oui, luise. Vous saviez que la réduction de dose de risperdal et de zyprexa vous aurait rendu la vie plus facile. Vous avez dit aux psys que vous vouliez réduire les préparations dangereuses. Mais les psys savaient mieux et ont augmenté la dose jusqu'à ce que tu en sois morte. Salut ! J'ai du mal à penser à ce que vous avez souffert de cette arrogance psychiatre."

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Death in Psychiatry - Dorrit Cato, author of "Dear Luise" - Now in English - February 5, 2013